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Derniers jours : vente exceptionnelle de pommes

delbard estivale
Le vendredi 4 Septembre, Patrice Bonnal, notre producteur de pommes à Lillebonne, nous propose une vente exceptionnelle de pommes.
Au menu : DELBARD Estivale, au prix de 3,20 euros le sac de 2 kilos.
Les chèques doivent être  établis à l’ordre de : Patrice Bonnal
Merci de passer vos commandes via le formulaire ci dessous avant le 28 Août .
Conformément  à la charte des AMAP, le règlement doit se faire au préalable.
Je serai présent et disponible aux distributions des 21 et 28 août pour récupérer vos chèques.
Une nouveauté : afin d’éviter tout gaspillage, Patrice souhaite récupérer ses sacs plastique propres et intacts (comme cela se fait déjà pour les sacs papiers et les séparateurs de yaourts).
Patrick BOUTIGNY, référent

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Gâteau invisible aux pommes

5 pommes boskop
2 œufs
10 cl de lait
70 gr de farine +  pincée de sel
50 gr de sucre en poudre
20 gr de beurre fondu
1 sachet de levure chimique
arôme vanille ou un peu de rhum
.
Battre les œufs + le sucre jusqu’à ce que ça mousse.
Ajouter le beurre fondu, le lait et l’arôme. Mélanger.
Ajouter la farine et la levure. Battre jusqu’à la disparition de grumeaux.
Peler et trancher les pommes très finement à la mandoline.
Les incorporer délicatement à la pâte.
Verser dans un moule à cake ou un moule à manqué.
Au four 200° pendant 35 minutes.
Ne pas hésiter à faire la veille et à stocker au frigo.

Le secret de jouvence des pommes

Est-ce la faute des exigences du consommateur, qui souhaite manger des pommes toujours plus rondes, toujours plus rouges, toujours plus fermes, toujours plus parfaites, et ce tout au long de l’année ?

Pommes d’un jour, pommes toujours… extrait du documentaire d’envoyé spécial du 05/03/2015

En France, sur les étals de vos supermarchés et de vos marchés, beaucoup de pommes ont subi un traitement au SmartFresh, un processus qui permet aux pommes de prolonger leur existence de douze mois. Le SmartFresh a été inventé par Dow Chemical, un géant mondial dans le domaine de la fabrication et de la distribution de produits chimiques.

« Les pommes perdent de leur goût et de leurs qualités »

Mais en optimisant la durée de vie de ces pommes, garde-t-on tous les nutriments du fruit intacts ? Une seule étude indépendante venue d’Australie semblerait prouver le contraire. L’utilisation du SmartFresh réduirait les nutriments du fruit.

« La proportion de certains nutriments comme les vitamines C, les vitamines A, les antioxydants et les polyphénols, tous ces nutriments qui sont bons pour la santé et qui aident à lutter contre le cancer, chute considérablement. À cause de ce produit, les pommes ont perdu leur goût et leurs qualités », indique le docteur Stephen Morris, qui a conduit l’étude sur SmartFresh à Sydney.

Pourtant, les commerçants n’ont aucune obligation de communiquer sur la présence du SmartFresh parmi les procédés de préservation de la pomme.

Hela Khamarou
Francetv info, publié le 05/03/2015

Potage aux endives et aux pommes

Faire revenir oignons, endives et poireaux, dans du beurre.
Ajouter du bouillon chaud, deux grosses pommes de terre, deux carottes moyennes, deux pommes acidulées.
Laisser mijoter et mixer.
Ajouter une cuillère de crème au moment de servir.

Extra-délice aux pommes

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Pour un moule à manqué de 25 cm de diamètre, il vous faut :

2 grosses pommes Boscop
1 demie  gousse de vanille
10 cl de crème liquide
40 cl de lait
4 œufs
60 gr de farine
110 gr de sucre en poudre
125 gr de beurre en dés

Pour le caramel : 120 gr de sucre + 35 gr d’eau

Mélangez  au fouet le lait, la crème, la farine et l’intérieur de la gousse de vanille.  Portez à ébullition et laissez cuire à feu doux pendant 2 minutes.  Attention aux grumeaux.

Hors du feu, ajoutez  le sucre et le beurre, laissez refroidir.

Pendant ce temps, préparez  un caramel clair avec le sucre et l’eau et nappez le fond de votre moule à manqué.

Epluchez et coupez les pommes en tranches fines que vous déposerez en rosace sur le caramel, tassez bien.

Montez les blancs d’œufs en neige ferme, mélangez les jaunes à la crème tiédie, puis incorporez délicatement les blancs en neige avec une maryse.

Versez la préparation dans le moule sur les pommes et enfournez au bain-marie pendant une heure à 195°.

Ne pas remplir le moule à ras bords, normalement il doit monter un peu (comme un soufflé).

En cours de cuisson, déposez une feuille alu sur le dessus s’il colore trop.

Laissez complètement refroidir avant de retourner sur le plat de service.

On peut remplacer 20 cl de lait par 20 cl de jus de pommes, c’est tout autant délicieux !

 

Le bourdelot normand aux pommes

Le bourdelot normand aux pommes est une délicieuse pâtisserie qui se déguste tiède nature ou avec de la crème fraîche, c’est un dessert raffiné et facile à réaliser. 

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Ingrédients pour 4 personnes :

1 pâte brisée ou 1 pâte feuilletée selon les goût de chacun
4 belles pommes
40g de sucre vanillé
40g de beurre fin
2 c. à soupe de Calvados
1 jaune d’oeuf
2 c. à soupe de caramel liquide
Quelques amandes effilées grillées.

Préchauffer le four à 180°C.
Faire une abaisse de pâte brisée ou feuilletée au rouleau ou tout simplement dérouler votre pâte du commerce.
Couper 4 carrés, vider les pommes, beurrer, sucrer l’intérieur et verser quelques gouttes de calvados.
Ensuite, envelopper chaque fruit de pâte et couvrir d’un petit chapeau cannelé avec la même pâte.
Dorer avec le jaune d »oeuf plus un trait de lait  au pinceau.
Placer dans un moule beurré ou tout simplement sur une feuille de papier sulfurisée et cuire pendant 25 minutes.
Dresser et décorer avec un filet de caramel liquide et quelques amandes.

Par dessous le marché : quand les pommes françaises préfèrent se vendre à Dubaï

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50% des pommes françaises se vendent au bout du monde parce qu’elles y sont mieux valorisées. Comment l’histoire a déréglé la logique du local ? Bruno Dupont, arboriculteur et Président d’Interfel, l’association interprofessionnelle des fruits et légumes frais nous livre ses explications.
Barbe bien blanche, Bruno Dupont cultive avec deux associés 70 hectares de pommiers dans la région de Saumur, à Allonnes exactement. Il doit son expérience à son père, le hollandais comme on l’appelait dans le coin autrefois qui est venu s’installer dans les années 50 dans ce fief de la pomme.« Quand j’étais enfant, au marché marché de Vivy, on comptait presque 300 producteurs. On trouvait même des abricots de Saumur et des pêches cultivées en Anjou. » Sur les cartes postales, les petites exploitations des années 60 n’ont plus grand chose à voir avec les grands domaines d’aujourd’hui.

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L’Hexagone produit chaque année 1 700 000 tonnes de pommes, 50% part à l’étranger.

« Le virage à 360° date des années 60/70. Comme dans tous les autres secteurs agricoles, on s’est mis à produire à gogo. C’était non seulement une nécessité de nourrir tout le monde mais également la naissance d’un nouveau mode de consommation. Le développement des supermarchés : la soi-disant liberté de consommer ! Les arboriculteurs se sont alors sur-spécialisés et se sont mis à ne cultiver que 3 variétés, une jaune (la Golden), une rouge (la Starkrimson), une verte (la Granny). »
Pour intensifier les volumes, les coopératives se sont développées ici et là. Ca a été ensuite un jeu des vases communicants. A mesure que les grandes surfaces se sont mises à pousser, les petits marchés ont commencé à ranger définitivement leurs tréteaux. Aujourd’hui Saumur, ville de 30 000 habitants, compte 5 supermarchés à l’entrée de la ville.« Développer ces grands hangars de la consommation qui ont étranglé la vente directe, était-ce bien nécessaire ? »

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Manger des pommes françaises toute l’année ? C’est possible si on fait tourner les frigos à plein régime.

Dans les années 70, c’est au tour de la politique agricole commune d’encourager encore un peu plus la production et d’inciter à la mise en place d’organisations communes de marché par filières (OCM).
« Dans notre région, on a créé des organisations de producteurs, les O.P dans notre jargon pour pouvoir prétendre aux aides européennes. L’objectif de Bruxelles était de réduire progressivement les prix pour que le marché des pommes françaises s’approche au plus près des prix mondiaux. Comme il y avait du surplus de pommes, on recevait des subventions pour jeter nos fruits. C’était une période insensée : tu pouvais gagner ta vie en balançant ta production puisque tu n’avais plus les charges de personnel à payer. Certains y ont vu un commerce juteux. »
Heureusement, dans les années 80, l’Europe durcit les règles du jeu et met en place un certain nombre de critères environnementaux pour accorder ses aides. « Dans les vergers intensifs, on rencontrait les mêmes problèmes que dans les élevages de poules en cage. Les arbres étant tous de la même variété, archi-serrés, quand une maladie arrivait, c’était toute l’exploitation qui était touchée. »
Nouvelles normes, nouvelles exigences, les vergers améliorent peu à peu la qualité de leurs productions. Pourtant, fin des années 80, la pomme française ne fait plus recette.

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A Dubaï, les pommes se vendent en moyenne 30% plus chères qu’en France.

Pourquoi ? Parce que la pomme étrangère débarque sur les étals et, moins chère, fait chuter son homologue bleu-blanc-rouge.
« Les Vergers d’Anjou étaient à l’époque la plus grosse coopérative française regroupant plus de 250 petits producteurs. C’était une référence. Evidemment derrière il y avait des coûts importants.» Pour  rembourser leurs investissements, les coopératives se sont tournées vers le grand export, vers des pays prêts à payer le juste prix, près de 30% plus cher à celui pratiqué en France. « Chine, Dubai : là-bas on reconnaît la qualité made in France. A Hong Kong, dès que la pomme française arrive sur les étals, elle part tout de suite. »
Les ventes à l’international connaissent également d’autres atouts. « En Chine, on peut passer des pommes plus petites. Au Maghreb, au contraire, les consommateurs préfèrent les gros fruits. Pour nous c’est plus facile de travailler avec des marchés qui ont des goûts différents, on peut se permettre de valoriser ce qui, chez nous, n’a pas le bon calibre. »

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Pourquoi ne cultiver qu’une dizaine de pommes différentes quand chaque région possède une variété de pommes locale adaptée à son climat ?

Si l’on met de côté les considérations écologiques que l’on doit au transport de tous ces fruits au bout du monde, le métier d’arboriculteur est-il aujourd’hui en pleine santé ? Même pas. « La France perd chaque année des surfaces cultivées et des emplois. En 10 ans, 20% de la surface française de vergers a disparu. Il y a 30 ans, lorsque l’on possédait 7 hectares, on pouvait embaucher 3 familles. Aujourd’hui il faut de 15 à 20 hectares pour ne payer qu’une seule personne.
Pour que la filière retrouve ses pommes de noblesse, il est nécessaire que les arboriculteurs travaillent collectivement et valorisent mieux le made in France. Ce que l’on vend bien à l’étranger, il faudrait que l’on puisse le commercialiser de la même façon dans l’Hexagone. L’enjeu est de faire accepter aux consommateurs le juste prix. » A ce propos, à quel prix seriez-vous prêt à payer votre kilo de pommes ? 

Source : la ruche qui dit oui

Crumble pommes-patidou et noisette

Pour 8 personnes :

500 g de pommes (5 petites pommes)
500 g de chair de patidou
145 g de beurre
170 g de sucre en poudre
50 g de poudre de noisette
230 g de farine

Préparation : 20 mn
Cuisson : 50 mn
Temps total : 70 mn

Préparation :

Epluchez et coupez les pommes et le patidou en dès.
Mettez 20 g de beurre dans une sauteuse, ajoutez les cubes de patidou et 20 g de sucre.
Au bout de 2 à 3 minutes, ajoutez 10 cl d’eau.
Faites revenir le tout pendant une dizaine de minutes.
Beurrez un plat à gratin. Préchauffez votre four à 180°C (thermostat 6).
Du bout des doigts, mélangez le beurre ramolli, la farine, le sucre restant et la poudre de noisettes. La pâte doit former des « granules » au bout des doigts.
Déposez les cubes de pommes dans le fond du plat.
Ajoutez les cubes de patidou. Saupoudrez de pâte à crumble. Enfournez pour 40 à 50 minutes.