Archives de Catégorie: David Alberto

Vente exceptionnelle de miels

Philippe Cordier, apiculteur à Routot, nous propose une vente exceptionnelle de ses miels de printemps et d’été 2016 le vendredi 9 septembre.

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Cette année, les miellées n’ont vraiment produit qu’en juillet, et pas partout.

Les miels d’été sont donc bien parfumés, car c’est la ronce et le châtaignier qui ont permis aux abeilles de s’en sortir.
Le miel d’été normal est donc un peu plus fort que d’habitude. Les ruchers à miel d’été doux n’ont pas produit.
Nous proposons également le miel du Landin. Il s’agit d’un miel d’été non identifié (en cours d’analyse) des côteaux ou bords de Seine, à l’arôme très différent de ce qui est proposé d’habitude, et qui est assez corsé.
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Notez que tous les miels ne sont pas disponibles dans tous les formats de pots.

Merci de bien vouloir me faire parvenir vos bons de commande accompagnés du paiement au plus tard pour le mardi 6/9.

Pour rappel, vous pouvez consulter sur le blog l’article rédigé après la visite de la miellerie en juin dernier.

Bon week-end à tous.

David

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Visite estivale chez notre apiculteur

Visite de l’exploitation apicole de Philippe Cordier, à Routot. 4 juin 2016

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Philippe possède 500 ruches, réparties sur une quarantaine de sites entre la Risle et la Seine, dans l’Eure.

Au moment de notre visite, le miel de printemps (colza) est mis en pots.
Philippe nous fait visiter la miellerie, où entrent les cadres garnis de miel et sortent les pots.
La machine à désoperculer sert à retirer l’opercule de cire avec lequel les abeilles scellent les alvéoles contenant du miel.
La centrifugeuse permet d’extraire le miel des alvéoles.
Ensuite le miel, qui contient encore des impuretés solides, et mis à décanter dans des grands bidons. Les impuretés remontent à la surface,  puis le miel est mis en pots.

Nous nous rendons ensuite dans l’un des ruchers de Philippe, situé dans un sous-bois, sous une trouée dans les feuillages. L’équipement de l’apiculteur est de mise, bien que les abeilles ne soient pas très agressives.
Philippe a fait le choix de l’abeille noire, une espèce adaptée au climat du centre et du nord de l’Europe, plutôt que des espèces importées (l’abeille d’Italie est rayée jaune et noire). Cependant, des croisements sont difficiles à empêcher.

La hausse (partie supérieure de la ruche) contiendra le miel prélevé par l’apiculteur. Dans la partie basse de la ruche on trouve le couvain, c’est-à-dire les alvéoles abritant les œufs et les larves. On y trouve aussi des alvéoles contenant du pollen, destiné à l’alimentation immédiate des abeilles.

Philippe doit traiter la majeure partie de ses ruches une fois par an (à l’automne) pour éviter les mortalités dues au varroa, un parasite. Actuellement il utilise une molécule de synthèse pour 45 % des ruches, une molécule naturelle pour 40 %, et 15 % des ruches ne sont pas traitées. Les plus beaux essaims non traités servent à élever des reines afin d’augmenter le niveau de résistance des abeilles à ce parasite (sélection naturelle). Philippe espère baisser chaque année le nombre de ruches traitées avec des molécules  de synthèse et augmenter le nombre de ruches sans traitement.
Bien que le miel de printemps soit déjà en partie dans les pots, il faudra encore patienter avant de goûter le miel de l’année, car la récolte et la mise en pots prennent beaucoup de temps. Il lui reste à créer de nouveau essaims par division, récolter le miel de printemps « fleurs sauvages », puis le miel d’été…

Nous vous donnons rendez-vous en septembre, pour la première vente.

Vente exceptionnelle de miels

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Philippe Cordier nous propose 5 miels pour une vente exceptionnelle le vendredi 2 octobre 2015 :

Miel de printemps « Colza » : la plupart des ruchers ont des cultures dans leur rayon de butinage et je récolte alors du miel de colza. C’est un miel presque blanc, qui cristallise finement, au goût léger.
Miel d’été « toutes fleurs » : mélange de différentes fleurs.
Miel d’été « de forêt » : cette année, il contient essentiellement du châtaignier, de la ronce et du miellat.

Miel d’été à dominante « Tilleul » : foncé et cristallisé, typé mais moins fort, rendu crémeux par malaxage

Miel d’été à dominante « Ronce » : foncé et cristallisé, assez mélangé avec comme principale plante butinée la ronce

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Vous pouvez faire parvenir vos commandes par courriel à David Alberto (thalesmileti « arobase » gmail.com). Vous pouvez transmettre vos chèques soit par la poste (David Alberto 10 rue des galions 76600 Le Havre), soit lors de la livraison du 25 septembre.

Bon week-end

David

Ce que manger veut dire

« Manière de voir » n° 142 — Août – septembre 2015

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Selon une idée largement répandue, il serait impossible de nourrir toute la planète avec des produits frais et sains. Aussi faudrait-il s’accommoder de l’intensification de l’élevage et de l’agriculture, de l’usage de pesticides et de farines animales, de la standardisation des denrées, et n’y voir que des inconvénients nécessaires à la démocratisation de l’alimentation. Mais la nourriture bon marché a un coût — social, sanitaire, environnemental — qui conduit un nombre croissant de citoyens à s’interroger : un autre modèle est-il possible ?

L’indigestion qui vient Benoît Bréville

I. Les apprentis sorciers

Pendant des siècles, les hommes ont dû composer avec les caprices de la terre : ils se nourrissaient, tant bien que mal, de produits locaux dont la récolte pouvait être détruite par une intempérie ou une maladie. Mobilisée pour limiter l’impact de ces aléas, la machine scientifique a fini par s’emballer, au point que l’industrie alimentaire semble aujourd’hui s’être affranchie du concept même de nature. Les tomates sont produites en toute saison, l’animal est devenu une matière première et des semences génétiquement modifiées envahissent les champs.

Et pour quelques tomates de plus Pierre Daum

La vache, les lasagnes et le « minerai » Agnès Stienne

Les cinq mythes des agrocarburants Eric Holtz-Giménez

Le steak caché des fast-foods Pascal Lardellier

Aux Etats-Unis, les savants fous du climat James Ridgeway

Plaidoyer pour l’interdiction des OGM Susan George

Le riz, nouvelle passion des spéculateurs Jean Ziegler

II. Qui remplit nos assiettes ?

Dans les vergers du sud de l’Europe s’affairent des saisonniers et des immigrés clandestins ; au sein des abattoirs bretons, des « travailleurs détachés », embauchés selon les normes sociales roumaines ou polonaises, découpent le bétail ; derrière les caisses des fast-foods, une main-d’œuvre sous-payée et flexible enregistre les commandes. De la production à la distribution, le secteur de l’alimentation constitue ainsi un poste avancé de la déréglementation du travail.

Vent de révolte chez les travailleurs saisonniers Patrick Herman

Abattoir breton cherche boucher roumain Mathilde Goanec

L’effet hypermarché Philippe Bovet

La diplomatie américaine est soluble dans le soda Guillaume Pitron

Colère au menu de la restauration rapide Thomas Frank

III. Insécurités alimentaires

L’insécurité alimentaire se conjugue désormais au pluriel. En proie à la spéculation sur les matières premières et aux catastrophes climatiques, les pays du Sud continuent de souffrir de la malnutrition, même si la famine y a reculé. Au Nord, c’est l’obésité, le surpoids et leur cortège de problèmes médicaux qui frappent massivement les populations, en particulier les plus pauvres. Au total, plus de deux milliards de personnes sont concernées par l’un ou l’autre des « fardeaux de l’alimentation ».

L’obésité indexée sur le PIB B. B.

Pour en finir avec la flambée des prix Stéphane Parmentier

Costa Rica, des bananes au régime chimique Jean-Pierre Rogel

La faim, une arme coloniale Mike Davis

Restera-t-il des poissons dans les mers d’Afrique ? Jean-Sébastien Mora

IV. L’art de la table

A l’heure où la télévision ne cesse de célébrer les plaisirs de la chère, la nourriture industrielle est devenue le lot commun de la plupart des habitants des pays riches. Pourtant, en marge de l’agrobusiness et de ses engrais chimiques, des récalcitrants — vignerons, cultivateurs « bio », restaurateurs… — tentent de redonner des couleurs à l’art de la table. En produisant des denrées de qualité à des prix accessibles, ils œuvrent à libérer la gastronomie de son carcan élitiste.

« Manger est un acte agricole » Carlo Petrini

« Homo festivus » fait ripaille Sébastien Lapaque

Sodexo, une histoire de casseroles Léonard Sompairac et B.B.

Dans les cuisines de la télé-réalité Marc Perrenoud

Anatomie d’un repas au Koweït Claudia Roden

Chroniques épicuriennes La Reynière

La « guerre du houmous »Akram Belkaïd

Une fraise en hiver ne peut pas être bio Philippe Baqué

Où va le vin va le monde Jonathan Nossiter

 

Vente Flash : oeufs bio

Chers adhèrents,

Julie et Victor Letendre nous proposent une livraison d’oeufs bio (enfin presque : la labellisation est prévue pour fin juin) le vendredi 12 juin.

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Leur exploitation se trouve à Cuverville en caux.
Vous retrouverez d’ici quelques semaines plus d’informations à la page  » Les oeufs de Julie et Victor ».

Le nombre d’oeufs étant limité par la taille de leur élevage, nous vous offrons la possibilité de commander par adhérent 1 seule boîte de 6 oeufs au prix de 2€ afin de donner la possibilité à un maximum d’adhérents de profiter de cette offre.

Comme d’habitude, les paiements devront être effectués avant la livraison. Les chèques seront à libeller à  Ferme du Bois de l’Ermitage et devront nous être remis soit lors de la distribution du 5/6 soit par voie postale.

A vos claviers !!

En ce printemps, les abeilles de France sont au plus mal

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Les pertes sont impressionnantes. Dans certaines régions, les apiculteurs ont perdu 50 à 60 % de leurs ruches et la production de miel a chuté en dessous des 10 000 tonnes. En cause, un hiver catastrophique, et surtout l’utilisation de pesticides agricoles. Si le gouvernement continue de ne rien faire, les conséquences pourraient être très graves.

Comme chaque année, à la fin de l’hiver, Loïc Leray, apiculteur professionnel en Loire-Atlantique, vient faire sa visite de printemps. Une à une, il inspecte ses 350 ruches pour savoir si ses abeilles ont bien passé l’hiver. « Sur les douze ou treize premiers ruchers, tout se passait bien. J’avais une mortalité raisonnable, deux à trois ruches perdues sur vingt-cinq », raconte-t-il. Mais dans les derniers ruchers, c’est l’hécatombe. « Plus une seule abeille ! Elles étaient vides, alors qu’il y avait de la nourriture à l’intérieur. »

La mauvaise surprise fait remonter le souvenir d’une autre catastrophe. « Ça me rappelle l’épisode du Gaucho, quand on a été confrontés aux premiers insecticides néonicotinoïdes. »

Phénomène d’ampleur

Loïc n’est pas le seul à faire face à une telle perte. Partout en France, les syndicats d’apiculteurs recueillent des témoignages similaires. « On n’a jamais vu des gens perdre la totalité de leurs ruches. Si ça continue comme ça, dans deux ans on n’a plus d’abeilles en France », déplore Yves Védrenne, président du Syndicat national d’apiculture.

De la Vendée à la Gironde, dans le bassin du Rhône, en Côte d’Azur et dans le nord de la France, les cas de surmortalité se multiplient. S’il est encore trop tôt pour obtenir des chiffres nationaux, Cédric Diot, du Syndicat national d’apiculture, estime, d’après les premières enquêtes, que 50 à 60 % des ruches de ces régions seraient décimées. « Normalement, la mortalité hivernale tourne autour de 10 à 15 %. » Un constat que le syndicat opère aussi bien chez les apiculteurs professionnels que chez les amateurs.

A la PrADE, unité scientifique de protection des abeilles, les scientifiques commencent leurs premières analyses. « On a constaté une perte de la quasi totalité des colonies dans les Bouches-du-Rhône », nous dit le chercheur Axel Decourtye.

Comment expliquer une telle hécatombe ?

Une combinaison de facteurs fragilise les abeilles. D’abord, l’hiver a été particulièrement difficile. Les températures n’ont jamais été stables, alternant journées chaudes ou froides, sans possibilité pour l’insecte de s’adapter. « Dès que le temps est meilleur, la ruche se disloque et doit donc consommer plus de nourriture. Et dès qu’il fait froid, les abeilles se regroupent. Les apiculteurs nous décrivent toujours la même chose : des abeilles amassées ensemble, mortes, et autour, assez de nourriture pour passer l’hiver », explique Cédric Diot. « On n’ a jamais vu ce phénomène à cette échelle. »

Mais les professionnels mettent surtout en cause les pesticides. « Quand on fait une transposition de la carte de la mortalité avec celle des grandes cultures céréalières et maraîchères, tout correspond. »

Dans ses ruches de Loire-Atlantique, Loïc Leray accuse lui aussi les pesticides d’être à l’origine de ses pertes. « Les apiculteurs ont réussi à faire suspendre les néonicotinoïdes sur certaines cultures, mais ces produits sont toujours autorisés pour les céréales. Après les récoltes, nos collègues agriculteurs font un couvert végétal. Ils sèment de la moutarde ou de la phacélie pour capter l’azote. »

A l’arrivée de l’automne, ces couvre-sols fleurissent. « Les abeilles sont très attirées par cette source de nectar et de pollen, elles font des stocks pour l’hiver. Mais les produits chimiques utilisés précédemment sont suffisamment présents pour les intoxiquer. Quand on revient en mars, tout est mort. »

Face aux pesticides, l’apiculteur ne sait plus quoi faire. Il y a quelques années, il a bien tenté d’installer ses abeilles en ville, à Nantes : « Je voulais prouver que quand elles étaient éloignées des pesticides, elles se portaient mieux. Et c’était le cas ! » Mais aujourd’hui, les apiculteurs font face au frelon asiatique, un redoutable tueur d’abeilles qui a trouvé refuge en ville. Tout aussi féroces, les acariens Varroa parasitent et tuent les insectes. En 2014, ils ont bénéficié d’un hiver chaud et développent des résistances aux insecticides.

Face à la catastrophe, le mutisme du gouvernement

Le 19 mars, l’Assemblée nationale a voté l’interdiction des néonicotinoïdes pour 2016, contre l’avis du gouvernement. « La partie est loin d’être gagnée pour autant », déplore Loïc Leray. « Il faut maintenant que le Sénat adopte le texte. D’où l’intérêt pour nous, apiculteurs, de convaincre nos chers politiques de revenir sur terre et de ne pas écouter les lobbies de l’agroalimentaire et la FNSEA ».

Yves Védrenne, président du Syndicat national de l’apiculture, a averti le ministre de l’agriculture « en ne lui donnant que des faits vérifiables. » Mais il ne s’attend pas à une vraie réaction. « Il ne se passera rien, comme d’habitude. Ils nous disent que des projets sont en cours, mais il n’y a pas d’argent pour les projets. Alors ils sont en train de nous bricoler une modification de la filière pour que ce soit les apiculteurs qui payent la recherche sur les abeilles. »

Quelles sont les conséquences d’une telle perte ?

« Si l’abeille disparaît, elle emporte 47 % de la masse alimentaire avec elle, faute d’insectes pollinisateurs », dit Loïc Leray. Une chute déjà amorcée. En 2014, la production de miel n’a pas dépassé la barre des 10 000 tonnes alors qu’il y a vingt ans, les apiculteurs arrivaient à en produire 40 000 avec la même quantité d’abeilles. La France en consomme chaque année 45 000 tonnes. « Le miel vient de Chine, d’Argentine ou du Chili. Ils sont encore épargnés par l’agriculture moderne, mais ne vont pas tarder à être eux aussi touchés. »

Que demandent les apiculteurs ? Déjà, que le gouvernement tienne ses engagements, comme le classement du frelon asiatique en danger sanitaire de première catégorie. Une décision attendue depuis trois ans et qui rendrait obligatoire la lutte contre le nuisible. Mais aussi qu’il applique un vrai plan de développement durable de l’apiculture, dont la dernière version, qui voulait favoriser l’installation des jeunes sans s’attaquer à la question des pesticides, a été rejetée par les apiculteurs en 2013.

Autant de décisions qui pourraient prévenir le déclin des abeilles et des apiculteurs. Un déclin déjà amorcé, pour Loïc Leray. « Mon fils souhaite reprendre mon exploitation, mais je lui ai déconseillé. Comment dire oui à un jeune qui souhaite se lancer, s’il risque de perdre 40 % de son cheptel chaque année ? »

Source : Clara Griot pour reporterre.net

Vente exceptionnelle de miels

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Philippe Cordier, apiculteur à Routot,  nous propose une vente exceptionnelle de miels. La livraison aura lieu le 6 février. Vous aurez l’occasion de rencontrer Philippe qui partagera avec plaisir sa passion.

D’abord apiculteur amateur, il a ensuite découvert l’activité professionnelle en tant qu’ouvrier apicole saisonnier pour sortir d’une longue période de chômage.

Il est ensuite devenu pluri-actif avec une activité apicole à mi-temps et des emplois précaires à côté, et enfin est devenu professionnel à temps complet en 2007. Il n’a jamais acheté d’essaims et a fabriqué l’essentiel de ses ruches.  Ses ruches sont installées dans l’Eure entre le canton de Routot et Honfleur.

Il nous propose donc pour cette vente exceptionnelle 5 miels différents :

 

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Les commandes sont à me remettre accompagnées du paiement au plus tard pour le 30 janvier soit par voie postale, soit lors de la distribution du 30 janvier !

P.S. : il vous suffit de cliquer sur le tableau et de l’imprimer !

Vente exceptionnelle de miels

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Philippe Cordier, apiculteur à Routot, nous propose une vente de miels pour le vendredi 26 septembre 2014.

Miels de printemps :
◦ colza
◦ fleurs sauvages
• Miels d’été :
◦ toutes fleurs
◦ tilleul (pur, cette année), crémeux
◦ ronce
◦ forêt (ronce et châtaignier)

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Pour passer commande, merci de renvoyer votre bon de commande (à télécharger en cliquant sur le tableau ci-dessus) complété, accompagné de votre chèque (à l’ordre de Philippe Cordier), au plus tard le vendredi 19 septembre, à l’adresse suivante :

David ALBERTO, 15 rue des galions 76600 Le Havre

Vente exceptionnelle de miels

Sanstitre

Philippe Cordier, apiculteur à Routot,  nous propose une vente exceptionnelle de miels. La livraison aura lieu le 21 mars. Vous aurez l’occasion de rencontrer Philippe qui partagera avec plaisir sa passion.

D’abord apiculteur amateur, il a ensuite découvert l’activité professionnelle en tant qu’ouvrier apicole saisonnier pour sortir d’une longue période de chômage.

Il est ensuite devenu pluri-actif avec une activité apicole à mi-temps et des emplois précaires à côté, et enfin est devenu professionnel à temps complet en 2007. Il n’a jamais acheté d’essaims et a fabriqué l’essentiel de ses ruches.  Ses ruches sont installées dans l’Eure entre le canton de Routot et Honfleur.

Il nous propose donc pour cette vente exceptionnelle 4 miels différents :

Miel de printemps « Fleurs sauvages » : Récolté dans les rares autres ruchers qui sont placés dans des secteurs sans culture, ce miel est plus parfumé que le précédent. Les principales fleurs butinées qui l’ont composé sont la vesce, le cornouiller mâle, l’érable sycomore, le pommier, et parfois le houx, la bourdaine.

Pot de 250g à 3,30€       Pot de 500g  à 5,70€        Pot de 1kg à 9,80€

Miel d’été à dominante « Châtaignier » : foncé et cristallisé, goût fort

Pot de 250g à 3,30€       Pot de 500g  à 5,70€        Pot de 1kg à 9,80€

Miel d’été à dominante « Tilleul » : foncé et cristallisé, typé mais moins fort, rendu crémeux par malaxage

Pot de 250g à 3,30€       Pot de 500g  à 5,70€        Pot de 1kg à 9,80€

Miel d’été à dominante « Ronce »foncé et cristallisé, assez mélangé avec comme principale plante butinée la ronce

Pot de 250g à 3,30€       Pot de 500g  à 5,70€        Pot de 1kg à 9,80€

7601789-0Les commandes sont à me remettre accompagnées du paiement au plus tard pour le 14 mars soit par voie postale, soit lors de la distribution du 7 mars !

P.S. : il vous suffit de cliquer sur le tableau et de l’imprimer !