Visite estivale chez notre apiculteur

Visite de l’exploitation apicole de Philippe Cordier, à Routot. 4 juin 2016

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Philippe possède 500 ruches, réparties sur une quarantaine de sites entre la Risle et la Seine, dans l’Eure.

Au moment de notre visite, le miel de printemps (colza) est mis en pots.
Philippe nous fait visiter la miellerie, où entrent les cadres garnis de miel et sortent les pots.
La machine à désoperculer sert à retirer l’opercule de cire avec lequel les abeilles scellent les alvéoles contenant du miel.
La centrifugeuse permet d’extraire le miel des alvéoles.
Ensuite le miel, qui contient encore des impuretés solides, et mis à décanter dans des grands bidons. Les impuretés remontent à la surface,  puis le miel est mis en pots.

Nous nous rendons ensuite dans l’un des ruchers de Philippe, situé dans un sous-bois, sous une trouée dans les feuillages. L’équipement de l’apiculteur est de mise, bien que les abeilles ne soient pas très agressives.
Philippe a fait le choix de l’abeille noire, une espèce adaptée au climat du centre et du nord de l’Europe, plutôt que des espèces importées (l’abeille d’Italie est rayée jaune et noire). Cependant, des croisements sont difficiles à empêcher.

La hausse (partie supérieure de la ruche) contiendra le miel prélevé par l’apiculteur. Dans la partie basse de la ruche on trouve le couvain, c’est-à-dire les alvéoles abritant les œufs et les larves. On y trouve aussi des alvéoles contenant du pollen, destiné à l’alimentation immédiate des abeilles.

Philippe doit traiter la majeure partie de ses ruches une fois par an (à l’automne) pour éviter les mortalités dues au varroa, un parasite. Actuellement il utilise une molécule de synthèse pour 45 % des ruches, une molécule naturelle pour 40 %, et 15 % des ruches ne sont pas traitées. Les plus beaux essaims non traités servent à élever des reines afin d’augmenter le niveau de résistance des abeilles à ce parasite (sélection naturelle). Philippe espère baisser chaque année le nombre de ruches traitées avec des molécules  de synthèse et augmenter le nombre de ruches sans traitement.
Bien que le miel de printemps soit déjà en partie dans les pots, il faudra encore patienter avant de goûter le miel de l’année, car la récolte et la mise en pots prennent beaucoup de temps. Il lui reste à créer de nouveau essaims par division, récolter le miel de printemps « fleurs sauvages », puis le miel d’été…

Nous vous donnons rendez-vous en septembre, pour la première vente.

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Publié le 10 juin 2016, dans David Alberto, et tagué , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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